Category: Livres,Romans et littérature,Littérature française
Entre mes mains le bonheur se faufile Details
Depuis l'enfance, Iris a une passion pour la couture. Dessiner des modèles, leur donner vie par la magie du fil et de l'aiguille, voilà ce qui la rend heureuse. Mais ses parents n'ont toujours vu dans ses ambitions qu'un caprice : les chiffons, ce n'est pas " convenable ". Et Iris, la mort dans l'âme, s'est résignée. Aujourd'hui, la jeune femme étouffe dans son carcan de province, son mari la délaisse, sa vie semble s'être arrêtée. Mais une révélation va pousser Iris à reprendre en main son destin. Dans le tourbillon de Paris, elle va courir le risque de s'ouvrir au monde et faire la rencontre de Marthe, égérie et mentor, troublante et autoritaire... Portrait d'une femme en quête de son identité, ce roman nous entraîne dans une aventure diabolique dont, comme son héroïne, le lecteur a du mal à se libérer."L'écriture d'" Entre mes mains le bonheur se faufile " est un mélange de légèreté et de profondeur. (...) C'est en cela qu'il s'agit d'un livre positif et intéressant ; il donne à tous l'idée du bonheur et du possible." Valérie Trierweiler"L'écriture fluide et les indices distillés au compte-gouttes nous gardent en haleine jusqu'à la dernière page." La Presse

Reviews
Après les péripéties de Diane, j'ai savouré celles d'Iris. Les personnages sont toujours aussi bien construits, leur psychologie cernée juste ce qu'il faut pour qu'ils nous soient attachants sans être rébarbatifs. Autant dans "Les gens..." et "La vie..." je les ai lus avec un regard cinématographique de plans-séquences, autant "Entre mes mains...", j'ai eu en tête (surtout à partir de l'instant où Iris se fait virer de l'atelier et où sa vie bascule irréversiblement) une symphonie, ou une ?uvre picturale romantique (Mot et courant artistique galvaudé de nos jours mis à toutes les sauces et en place de celui de romanesque). Je me suis même posé la question de savoir si Agnès Martin-Lugand n'avait-pas en fond sonore "La Pastorale" de L.-V. Beethoven ou la violence orageuse des cordes et des percussions, allant crescendo, faisant suite au calme des violons et des instruments à vent, chantants et bucoliques, voir même une ?uvre de Gustav Mahler, enfin bref une ?uvre musicale. J'avais aussi à l'esprit "Le déjeuner sur l'herbe" de C. Monet se terminant avec la violence d'un tableau de W. Turner ("L'incendie" qui détruit tout pour mieux renaître de ses cendres par ex.). Enfin une ?uvre riche en images et en sentiments "Romantiques" ! J'ai maintenant un goût amère de tristesse d'être obligé, comme tous les lecteurs (maigre consolation), d'attendre la prochaine publication... Quand à ceux qui parlent, d'?uvre digne d'Arlequin, ne sont pas psychologue pour un sou ! Qu'ils relisent M. Proust ! ! !Merci pour tous ces bons moments et ces magnifiques personnages.

